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[03/09] Le siège d'Arcelor au Val-Benoît à Liège Selon la RTBF-Liège de ce matin, le site du Val-Benoît, à Liège, est désormais le mieux classé pour accueillir le futur siège d'Arcelor en Wallonie. Cinq sites sont en compétition, à Liège, Flémalle, Herstal et Seraing. Les sites candidats doivent obtenir le permis de bâtir et donc s'exposer à l'enquête publique. Celle-ci avait été fatale à un projet liégeois situé en bordure de l'autoroute. Le site du Val-Benoît vient lui de passer ce cap, sans la moindre réclamation. Il est donc en "pole", d'autant que ce site appartient à l'Université, dont le recteur qui fait partie du conseil d'administration de Cockerill, n'a jamais fait mystère de sa volonté de se débarrasser des installations du Val-Benoît. [08/09] Inquiétudes aux Laminoirs de Longtain Le groupe Arcelor a décidé de vendre les Laminoirs de Longtain (Bois d'Haine) aux Espagnols de Condesa, en conséquence de sa volonté de se désengager du secteur des tubes. Une décision qui inquiète les syndicats, qui craignent que Condesa ne cède ensuite à un groupe turc qui serait, lui, moins intéressé par la survie de cette entreprise. [10/09] Négociations Arcelor: la FGTB pourra étendre sa délégation La réunion de négociation prévue hier entre les syndicats et la direction d'Arcelor, sur le volet liégeois du projet d'entreprise d'Arcelor, n'a finalement pas débuté. La FGTB (Métal et Setca) souhaitait accroître le nombre de ses négociateurs et associer divisionnaires (métal) et permanents (Setca). Une demande refusée par la direction. La FGTB, suivie par la CSC d'accord avec le principe de l'autonomie dans la composition des délégations, a quitté la salle et a publié un communiqué. Ce qui a suffi pour que la direction accepte, en fin de matinée, les demandes de la FGTB. Tout le monde se revoit donc demain et, peut-être, vendredi. [11/09] Arcelor: les nouveaux projets pour Liège C'est aujourd'hui que direction et syndicats d'Arcelor se rencontrent pour discuter du redéploiement de la région liégeoise. Selon La Libre, Arcelor s'engagera à renforcer l'aval et l'aval de l'aval. En matière d'investissement, Arcelor confirme un plan sur 3-4 ans pour notamment accroître la capacité de galvanisé auto, développer de nouveaux produits et protéger l'environnement. Arcelor s'engagerait aussi à défendre la candidature de Liège "si une décision devait être prise de créer une nouvelle ligne de revêtement dans le nord de l'Europe". Par ailleurs, dans le débat sur la future localisation de divers services de Cockerill, il semble bien que le choix s'opérera entre deux projets: celui du Val Benoît (on le savait depuis quelques temps) et celui des Guillemins où Arcelor pourrait occuper tout ou partie d'un immeuble à construire en lieu et place du bâtiment de La Poste. [12/09] Syndicats et direction de Cockerill ont repris les négociations Les négociations entre direction et syndicats de Cockerill au sujet du projet d'entreprise d'avenir du groupe Arcelor en Wallonie ont repris hier dans un climat qualifié de "constructif". Selon Le Soir, les divergences restent cependant profondes au sujet du développement de la sidérurgie liégeoise à froid, de l'engagement d'Arcelor à créer autant d'emplois qu'il n'en détruit, au sujet du rôle d'Arcelor dans le redéploiement économique du bassin liégeois ou encore au sujet des perspectives en recherche et développement. Les parties ont convenu de se revoir le 29 septembre prochain. Du côté carolo, les organisations syndicales sont déçues à l'issue de leur rencontre avec la direction d'Arcelor. Dans La Nouvelle Gazette, elles estiment que des questions restent ainsi en suspens par rapport au sort d'Industeel Belgium, à l'intégration de la décaperie de la Praye, à propos de Carsid dont le groupe est actionnaire à hauteur de 40%. [18/09] L'avenir fantôme du pays de Liège inquiète Francis Gomez "L'asbl L'Avenir du Pays de Liège n'est pas le réceptacle attendu pour le redéploiement économique. Aucun organisme exécutif n'a été mis en place pour coordonner et analyser les projets de redéploiement". Francis Gomez, patron des métallos liégeois, ne mâche pas ses mots quant au laxisme liégeois en matière d'avenir. Il dénonce le "chacun pour soi" qui caractérise aujourd'hui l'action des différents acteurs chargés de faire redécoller l'économie et les emplois dans la région. Selon lui, les signes ne trompent pas: "tout nous indique que ça foire!". Octobre n'est effectivement pas loin... [19/09] Production d'inox stable chez Arcelor La production d'inox d'Arcelor ne sera pas réduite au quatrième semestre, en raison d'un carnet de commandes satisfaisant. Le groupe a, au troisième trimestre, réduit sa production d'inox de 100.000 tonnes. [23/09] Cockerill: début du procès sur les millions détournés C'est aujourd'hui que s'ouvre le procès de 4 syndicalistes (le 5e s'est suicidé il y a peu de temps) qui doivent répondre du détournement de millions d'anciens francs. Pour rappel, l'affaire remonte au début des années 90: Cockerill avait affecté quelque 46 millions à un fonds social mais 33 millions auraient été détournés. La FGTB en tant que telle n'a jamais été mise en cause dans l'affaire. Elle avait tout de suite réagi en mettant dehors sur le champ les 3 délégués suspectés. [24/09] Guy Dollé fidèle à son image d'homme d'acier Guy Dollé, PDG d'Arcelor, répondait hier aux questions des internautes qui s'étaient donnés rendez-vous à 17h sur la Toile. Trois questions "liégeoises" sont à relever: comment Arcelor compte-t-elle être une entreprise citoyenne dans la cité ardente; quel avenir pour le froid à Liège; comment pourrait-on être compétitif. Guy Dollé n'a pas mâché ses mots: "nous ne laisserons personne seul au bord de la route"; "Liège pourra satisfaire sa clientèle exigeante"; "Le froid sera compétitif quand il sera alimenté par les coils fabriqués à Dunkerque"... [24/09] Millions détournés à Cockerill: fortunes diverses Le procès concernant les millions d'anciens francs détournés à Cockerill s'est ouvert hier à Liège (voir 6com du 23 septembre). Le ministère public a réclamé la prescription pour Louis Smal et Michel Olynyk (CSC), la relaxe pour Pierre Robinet (FGTB) et deux ans de prison assortis d'une amende pour Ghislain Waerniers (FGTB). Le jugement est attendu pour le 7 octobre. [25/09] Arcelor: précisions attendues en Belgique, collaboration accrue en Turquie Les négociations sur le devenir d'Arcelor en Belgique vont reprendre après une trêve estivale toute relative. Dès le 29 septembre, le bassin de Liège fera l'objet de toutes les attentions. Le conseil des ministres restreint de la Région wallonne attend pour sa part avec impatience que le sidérurgiste clarifie sa stratégie: quels investissements dans le froid à Liège, quel avenir pour Industeel ou la décaperie de la Praye dans le Hainaut, etc. Hors de nos frontières, Arcelor vient de signer une lettre d'intention avec le groupe sidérurgique turc Erdemir en vue de créer un holding commun qui développera des centres de service acier hors Turquie. [26/09] Arcelor: les négociations sur le froid débutent C'est aujourd'hui que reprennent les négociations entre Arcelor et les organisations syndicales sur l'avenir de la sidérurgie en région liégeoise. On se souvient que si les parties étaient arrivées à un accord sur la fin de la phase à chaud à Liège, les organisations syndicales avaient avancé qu'elles ne signeraient les textes que lorsqu'un accord global serait trouvé. Du côté des métallos liégeois de la FGTB, on revendique le maintien à long terme des outils de laminage à froid, du traitement de la tôle et du revêtement. En matière de compensation des emplois perdus dans le chaud, ils exigent d'Arcelor le paiement d'une somme de 250.000 euros par emploi non compensé. [30/09] Arcelor ne veut s'engager à rien Dire que les négociations avec Arcelor sur l'avenir du froid et la reconversion de Liège ont progressé, hier soir, serait raconter une carabistouille. Aucune ouverture significative, dans le chef d'Arcelor, n'a été faite. Ni sur les 2.700 emplois industriels à créer. Ni sur les garanties pour le froid. Ni sur les sanctions à imposer à Arcelor en cas de défaillance du groupe industriel. Arcelor, qui ne donne pas l'impression de vouloir travailler en profondeur, remettra mardi prochain une note "à prendre ou à laisser". Sur les ondes de Bel-RTL ce matin, le président de la FGTB Métal de Liège, Francis Gomez, a clairement expliqué qu'il faudra envisager de remettre la pression. |
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