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mars 03

 

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6/03
   
> Les commercants de Seraing-Pairay ont remis ce jeudi aux représentants du front commun de la sidérurgie une pétition de 1024 signatures recueillie auprès de leurs clients. Cette initiative est un nouveau témoignage du soutien de l'opinion sérésienne au combat pour le maintien à Liège d'une sidérurgie intégrée.
 
12/03
La manifestation rassemble à Liège 50.000 manifestants. Plus q'un succès, un message clair à Arcelor quant à la tenacité liégeoise.  

> Enorme succès pour l'opération "villes en marche" On attendait entre 20.000 et 25.000 personnes pour manifester un soutien au maintien d'une sidérurgie intégrée en région liégeoise et, plus globalement, pour défendre l'emploi. On était, finalement, entre 40 et 50.000 à battre le pavé à côté des sidérurgistes. Un succès total pour cette manifestation. La presse, d'ailleurs, ne s'y trompe pas: elle compare la journée d'hier aux actions mythiques des années '60. A l'issue de cette marche à travers la ville, les responsables syndicaux ont haussé
le ton: ils ne veulent plus dialoguer, ils veulent forcer une négociation avec les responsables d'Arcelor (les discours tels qu'ils ont été distribués à la presse: cliquez ici). Première étape: la réunion tripartite de cet après-midi entre les syndicats, les représentants d'Arcelor et le gouvernement wallon.

Les discours :
Jean Potier
Paul Liakos
Thierry Bodson
Roger Parthoens
Willy Legros

Les photos:
par Thierry Matthys, photographe indépendant
par Georges Barbiery, FGTB
par le Setca

Les félicitations:
de Jean-Claude Van Cauwenberghe
du Parti Socialiste liégeois
de la Fédération Européenne des Métallurgistes

13/03
La première réunion tripartite (gouvernement, syndicats, Arcelor) a lieu.  

> Une réunion tripartite entre le gouvernement wallon, les syndicats et les représentants d'Arcelor a lieu, des suites de la méga-manif. Une négociation va s'ouvrir, ce qui était la demande numéro 1 des syndicats, sur les perspectives industrielles d'Arcelor en Wallonie, y compris la question du chaud. Cette bonne nouvelle ne doit cependant pas faire croire que tout est gagné. Selon les participants, les négociations ont été dures, et aucune certitude n'existe sur ce qui sortira réellement de ces négociations. Plus clairement dit encore, le chaud n'est pas sauvé. Le front commun syndical maintient d'ailleurs la suspension de l'application du plan Delta, celui- ci ne devant reprendre vie que si des assurances suffisantes étaient obtenues pour la pérennité du chaud. Les trois parties se reverront le 10 avril pour procéder à une évaluation des négociations entre syndicats et direction qui auront eu lieu dans l'intervalle.

> Communiqué de presse

20/03
La première réunion entre syndicats et Arcelor a lieu.  
> La première réunion de négociation entre les syndicats et les représentants d'Arcelor a lieu. A l'ordre du jour: tout le dossier sidérurgique wallon. Soit le chaud et le froid, à Liège et à Charleroi. Par ailleurs, La Libre annonce que le bilan 2002 de Cockerill affiche des provisions de 71 millions d'euros pour réfection. Un montant en augmentation de 3,8 millions d'euros par rapport à celui prévu en 2001.
21/03
Pas de surprise suite à la première réunion avec Arcelor.  
> On s'attendait à ce que la première réunion de négociation entre la direction de Cokerill et les responsables syndicaux des deux bassins soit assez formelle et peu instructive: on n'a donc pas été surpris. Arcelor a, en fait, longuement réexposé son point de vue. Les négociateurs iront sans doute plus dans le vif du sujet lors des réunions "ciblées" qui auront lieu le 28 mars (sur le bassin carolo) ainsi que les 3 et 8 avril (sur le bassin liégeois). Une nouvelle réunion plénière fera le point sur l'ensemble des discussions le 9 avril, la veille de la deuxième réunion de la tripartite (gouvernement wallon - syndicats - haute direction d'Arcelor).
24/03
Deux sociétés d'Arcelor passe dans les mains de Duferco.  
> La Commission européenne a donné son feu vert à l'acquisition par Duferco-Belgium (filiale du groupe italo-suisse Duferco), de deux sociétés appartenant au géant mondial de l'acier, Arcelor. Pour 45 millions d'euros, Duferco-Belgium s'offre les lignes de revêtement (laminage à froid et électrozingage) situées à Beautor (Aisne) et Sorral, l'usine de galvanisation au trempé et laquage basée à Strasbourg.
25/03
Arcelor investit à Brême et ferme, en même-temps, un haut-fourneau.  
> Arcelor a récemment décidé d'investir entre 40 et 50 millions d'euros dans les hauts-fourneaux de Brême: c'est ce qui a été annoncé lors d'une récente réunion entre la direction d'Arcelor et le bourgmestre de Brême. Ces investissements consistent en des transformations pour permettre l'injection de poudre de charbon dans les hauts-fourneaux, un accroissement des capacités de l'agglomération et un nouveau skinpass à Bregal 2 qui permettra d'accroître la capacité de 200.000 tonnes par an. Arcelor envisage aussi une troisième ligne de galvanisation, un investissement de 60 millions d'euros qui est toutefois conditionné à l'évolution de la réduction des coûts dans les unités de Brême.
> Situation paradoxale. Car par ailleurs, Arcelor ne revient pas sur sa décision de fermer un haut-fourneau à Brême en 2005-2006, et les Allemands se retrouvent donc confrontés à cette bizarrerie qui consiste à voir s'accroître les capacités d'alimentation des hauts- fourneaux alors qu'on en supprime un. Les représentants des travailleurs de Brême ne comprennent pas, eux non plus, et ne sont donc en rien rassurés par cette annonce. D'autant, reprécisons-le encore, que ce ne sont que des déclarations, et pas des textes.
28/03
Réunion entre Arcelor et les syndicats sur l'avenir de la sidérurgie hennuyère.  
> Cette première réunion avait pour thème l'avenir de la sidérurgie hennuyère. Au premier rang des dossiers évoqués, le programme de construction d'une nouvelle aciérie (Carinox) dédicacée à l'inox ordinaire, en amont de Carlam, sur le site de Charleroi à Châtelineau. Les patrons du département "Inox" ont estimé que cet investissement se justifiait pleinement, sur les plans technique, économique et financier. Mais c'est au conseil d'administration d'Arcelor que revient la décision finale.